pertinencedun texte dans une gamme étendue de sujets. comprendre des textes dans lesquels les auteurs adoptent une position ou un point de vue particulier. Expression écrite/orale B1+/B2 Niveau visé: B2 Ecrire des textes clairs et détaillés sur une gamme étendue de sujets relatifs à son domaine dintérêt :
I have a dream" Martin Luther King Jr. Asveskel. Délivré sur les marches du Lincoln Memorial à Washington Octobre 1963. Je suis heureux de pouvoir être ici avec vous aujourd'hui, à une manifestation dont on se rappellera comme étant la plus grande manisfestation pour la liberté dans l'histoire de notre pays.
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Extraitdu discours de M L King "I have a dream". « Je vous le dis aujourd’hui, mes amis, bien que, oui bien que nous ayons à faire face aux difficultés d’aujourd’hui et de demain, je fais pourtant un rêve. C’est un rêve profondément ancré dans le rêve américain. Je rêve qu’un jour, notre nation se lèvera pour vivre véritablement son credo : “Nous tenons pour vérité
Ihave a dream Il y a de cela quelques jours aux Etats-Unis, l’on célébrait le « MLK day ». C’est un jour férié dans ce pays qui marque la date d’anniversaire du pasteur Martin Luther King. C’est toujours l’occasion de se remémorer le discours le plus célèbre du
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Today Wednesday 28 August 2013, marks the 50 th anniversary of late activist Martin Luther King Jr’s immortal “I have a dream” speech – a speech that Nelson Mandela has referenced. On that day, King addressed an estimated 250 000 people during a civil rights march in Washington, DC, in the United States. “I have a dream that my four
King à Washington, le 28 août 1963, devant 250 000 personnes, prononce son discours « I have a dream ». Son rêve est celui d’une Amérique fraternelle où Blancs et Noirs se retrouveraient unis et libres. Revivez ce moment et retrouvez-en la retranscription
Lart et le Pouvoir Présentation de l’oeu I Have A Dream qui a D. C devant le Lincoln discours est une sort et de la ségrégation. Son auteur: ors Sv. ige to . rt:n t le célèbre discours t 1963 à Washington ther King. Ce discrimination racial Martin Luther King Jr était un pasteur et un militant non-violent pour les droits civiques des noirs aux Etats-Unis, pour la paix et ontre la
pXHuLxN. 3 raisons pour lesquelles vous devriez utiliser des nuages de mots pour présenter vos textes Qui utilise les nuages de mots? Les cinq principales étapes de la création d’un nuage de mots avec le logiciel R Etape 1 Créez un fichier texte Etape 2 Installer et charger les packages nécessaires Etape 3 Exploration de textes Charger le texte La transformation du texte Nettoyage du texte Etape 4 Construire la matrice des mots Etape 5 Générer le nuage de mots Allez plus loin Explorer les mots fréquents ainsi que leurs associations Table de la fréquence des mots Dessiner la fréquence des mots Infos Le principe du nuage de mots est basé sur une méthode d’analyse de textes qui nous permet de mettre en évidence les mots-clés les plus fréquemment utilisés dans un paragraphe de textes. Le nuage de mots est également appelé word cloud ou tag cloud en anglais. La procédure de création d’un nuage de mots est très simple avec le logiciel R si vous connaissez les différentes étapes à exécuter. Le package tm pour text mining et le package wordcloud pour générer le nuage de mots clés sont disponibles dans R pour nous aider à analyser des textes et de visualiser rapidement les mots-clés en nuage de mots. L’objectif de ce tutoriel est d’expliquer les différentes étapes pour générer un nuage de mots à partir du logiciel R. 3 raisons pour lesquelles vous devriez utiliser des nuages de mots pour présenter vos textes Le nuage de mots est une méthode puissante pour l’analyse de textes. Il ajoute de la simplicité et de la clarté. Les mots-clés les plus utilisés ressortent mieux dans un nuage de mots. Le nuage de mots est un outil de communication puissant. Il est facile à comprendre, à partager et est percutant Le nuage de mots est visuellement plus agréable qu’une table de données remplie de textes Qui utilise les nuages de mots? Les chercheurs pour la présentation des données qualitatives Les Marketers pour mettre en évidence les besoins et les points d’insatisfaction des clients Les enseignants pour soutenir des sujets essentiels Les politiciens et les journalistes Les réseaux sociaux pour collecter, analyser et partager les sentiments des utilisateurs Les cinq principales étapes de la création d’un nuage de mots avec le logiciel R Etape 1 Créez un fichier texte Dans les exemples suivants, je vais analyser le discours de Martin Luther King “I have a dream”, mais vous pouvez utiliser n’importe quel autre texte Copiez et collez le texte dans un fichier texte par exemple Enregistrez le fichier Notez que, le texte doit être enregistré dans un fichier au format texte simple .txt en utilisant votre éditeur de texte favori. Etape 2 Installer et charger les packages nécessaires Les packages text mining tm et wordcloud sont nécessaires. Ils peuvent être installés et chargés en utilisant le code de R ci-dessous Installer pour le text mining pour le text stemming générateur de word-cloud Palettes de couleurs Charger library"tm" library"SnowballC" library"wordcloud" library"RColorBrewer" Etape 3 Exploration de textes Charger le texte Le texte peut être chargé en utilisant la fonction Corpus du package tm. Corpus est une liste de documents dans notre cas, nous avons juste un seul fichier. Dans l’exemple ci-dessous, j’ai chargé un fichier .txt disponible sur le site web STHDA. Vous pouvez utiliser n’importe quel fichier de votre ordinateur. Lire le fichier texte filePath <- " text <- readLinesfilePath Charger les données comme un corpus docs <- CorpusVectorSourcetext La fonction VectorSource se charge de la création du corpus de textes ensemble de vecteurs de textes Le contenu du document peut être consulté comme suit inspectdocs La transformation du texte La transformation du texte est effectuée en utilisant la fonction tm_map pour remplacer, par exemple, des caractères spéciaux non utiles. Remplacer “/”, “” et “” avec un espace toSpace <- content_transformerfunction x , pattern gsubpattern, " ", x docs <- tm_mapdocs, toSpace, "/" docs <- tm_mapdocs, toSpace, "" docs <- tm_mapdocs, toSpace, "\\" Nettoyage du texte La fonction tm_map est utilisée pour supprimer les espaces inutiles, pour convertir le texte en minuscules, supprimer les “mots vides” stopwords en anglais. Il s’agit des mots très courants dans une langue comme “le”, “la”, “nous”, “et”, etc. La valeur de l’information de ces “mots vides” est proche de zéro en raison du fait qu’ils sont si communs dans une langue. La suppression de ce genre de mots est utile avant de poursuivre une analyse plus approfondie. Pour la suppression de ces mots vides, les langues supportées sont danish, dutch, english, finnish, french, german, hungarian, italian, norwegian, portuguese, russian, spanish et swedish. Le nom des langues est sensible à la casse. Je vais aussi vous montrer comment faire pour supprimer votre propre liste de mots du texte. Vous pouvez également supprimer des chiffres et ponctuations avec les arguments removeNumbers et removePunctuation. Une autre étape importante de préparation du texte est de faire du texte stemming. Ce processus consiste à réduire les mots à leurs racines. En d’autres termes, ce processus supprime les suffixes des mots pour les rendre simples et pour obtenir l’origine commune. Par exemple, le text stemming va réduire les mots “partir”, “partant”, “partons” à la racine “partir”. Notez que le text stemming nécessite le package SnowballC’. Le code R ci-dessous peut être utilisé pour nettoyer le texte Convertir le texte en minuscule docs <- tm_mapdocs, content_transformertolower Supprimer les nombres docs <- tm_mapdocs, removeNumbers Supprimer les mots vides anglais docs <- tm_mapdocs, removeWords, stopwords"english" Supprimer votre propre liste de mots non désirés docs <- tm_mapdocs, removeWords, c"blabla1", "blabla2" Supprimer les ponctuations docs <- tm_mapdocs, removePunctuation Supprimer les espaces vides supplémentaires docs <- tm_mapdocs, stripWhitespace Text stemming docs <- tm_mapdocs, stemDocument Etape 4 Construire la matrice des mots La matrice des mots term-documents matrix est une table contenant la fréquence des mots. La fonction TermDocumentMatrix du package text mining peut être utilisée comme suit dtm <- TermDocumentMatrixdocs m <- v <- sortrowSumsm,decreasing=TRUE d <- = namesv,freq=v headd, 10 word freq will will 17 freedom freedom 13 ring ring 12 day day 11 dream dream 11 let let 11 every every 9 able able 8 one one 8 together together 7 Etape 5 Générer le nuage de mots L’importance des mots peut être illustrée par un nuage de mots comme suit wordcloudwords = d$word, freq = d$freq, = 1, colors= "Dark2" Le nuage de mots ci-dessus montre clairement que les mots “Will”, “freedom”, “dream”, “day” et “together” sont les cinq mots les plus importants dans le texte “I have a dream” de Martin Luther King. Les arguments de la fonction wordcloud sont words les mots à dessiner freq la fréquence des mots les mots avec une fréquence en dessous de ne seront pas illustrés nombre maximum de mots à dessiner dessine les mots dans un ordre aléatoire. Si false, ils seront dessinés par ordre décroissant de la fréquence la proportion de mots verticaux sur le graphe colors couleurs des mots du moins au plus fréquent. Utiliser par exemple, colors =“black” pour une couleur unique. Allez plus loin Explorer les mots fréquents ainsi que leurs associations Vous pouvez voir les mots les plus fréquents comme suit. L’exemple, ci-dessous, montre les mots qui sont fréquents au moins 4 fois dans le texte findFreqTermsdtm, lowfreq = 4 [1] "able" "day" "dream" "every" "faith" "free" "freedom" "let" "mountain" "nation" [11] "one" "ring" "shall" "together" "will" Vous pouvez analyser l’association entre les mots leur corrélation en utilisant la fonction findAssocs. Le code R ci-dessous identifie les mots qui sont le plus fréquemment associés à “freedom” dans le texte I have a dream findAssocsdtm, terms = "freedom", corlimit = freedom let ring mississippi mountainside stone every mountain state Table de la fréquence des mots headd, 10 word freq will will 17 freedom freedom 13 ring ring 12 day day 11 dream dream 11 let let 11 every every 9 able able 8 one one 8 together together 7 Dessiner la fréquence des mots La fréquence des 10 premiers mots est montré ci-dessous barplotd[110,]$freq, las = 2, = d[110,]$word, col ="lightblue", main ="Most frequent words", ylab = "Word frequencies" Infos Cette analyse a été réalisée avec le logiciel R ver. Enjoyed this article? I’d be very grateful if you’d help it spread by emailing it to a friend, or sharing it on Twitter, Facebook or Linked In. Show me some love with the like buttons below... Thank you and please don't forget to share and comment below!! Avez vous aimé cet article? 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Après la marche contre les discriminations raciales, le pasteur noir américain Martin Luther King, prononce son célèbre discours I have a dream » à Washington DC, le 28 août 1963, devant 250 000 personnes. Son rêve, est celui d’une Amérique fraternelle, où, Blancs, et Noirs, se retrouveraient unis et libres. Jeune Afrique vous propose de revivre ce discours qui a marqué la vie des Noirs américains. >>> A LIRE – Ils ont tué Martin Luther King Je suis heureux de me joindre à vous aujourd’hui pour participer à ce que l’histoire appellera la plus grande démonstration pour la liberté dans les annales de notre nation. Il y a un siècle de cela, un grand Américain qui nous couvre aujourd’hui de son ombre symbolique signait notre Proclamation d’Émancipation. Ce décret capital se dresse, comme un grand phare illuminant d’espérance les millions d’esclaves marqués au feu d’une brûlante injustice. Ce décret est venu comme une aube joyeuse terminer la longue nuit de leur captivité. Contester la condition humaine des Noirs Mais, cent ans plus tard, le Noir n’est toujours pas libre. Cent ans plus tard, la vie du Noir est encore terriblement handicapée par les menottes de la ségrégation et les chaînes de la discrimination. Cent ans plus tard, le Noir vit à l’écart, sur son îlot de pauvreté au milieu d’un vaste océan de prospérité matérielle. Cent ans plus tard, le Noir languit encore dans les coins de la société américaine et se trouve exilé dans son propre pays. C’est pourquoi nous sommes venus ici aujourd’hui dénoncer une condition humaine honteuse. En un certain sens, nous sommes venus dans notre capitale nationale pour encaisser un chèque. Quand les architectes de notre République ont magnifiquement rédigé notre Constitution de la Déclaration d’Indépendance, ils signaient un chèque dont tout Américain devait hériter. Ce chèque était une promesse qu’à tous les hommes, oui, aux Noirs comme aux Blancs, seraient garantis les droits inaliénables de la vie, de la liberté et de la quête du bonheur. Il est évident aujourd’hui que l’Amérique a manqué à ses promesses à l’égard de ses citoyens de couleur. Au lieu d’honorer son obligation sacrée, l’Amérique a délivré au peuple Noir un chèque en bois, qui est revenu avec l’inscription provisions insuffisantes ». Mais nous refusons de croire qu’il n’y a pas de quoi honorer ce chèque dans les vastes coffres de la chance, en notre pays. Aussi, sommes-nous venus encaisser ce chèque, un chèque qui nous donnera sur simple présentation les richesses de la liberté et la sécurité de la justice. Nous sommes également venus en ce lieu sacrifié pour rappeler à l’Amérique les exigeantes urgences de l’heure présente. Ce n’est pas le moment de s’offrir le luxe de laisser tiédir notre ardeur ou de prendre les tranquillisants des demi-mesures. C’est l’heure de tenir les promesses de la démocratie. C’est l’heure d’émerger des vallées obscures et désolées de la ségrégation pour fouler le sentier ensoleillé de la justice raciale. C’est l’heure d’arracher notre nation des sables mouvant de l’injustice raciale et de l’établir sur le roc de la fraternité. C’est l’heure de faire de la justice une réalité pour tous les enfants de Dieu. À Lire George Floyd le discours visionnaire de Malcolm X en Afrique Il serait fatal pour la nation de fermer les yeux sur l’urgence du moment. Cet étouffant été du légitime mécontentement des Noirs ne se terminera pas sans qu’advienne un automne vivifiant de liberté et d’égalité. 1963 n’est pas une fin, c’est un commencement. Ceux qui espèrent que le Noir avait seulement besoin de se défouler et qu’il se montrera désormais satisfait, auront un rude réveil, si la nation retourne à son train-train habituel. Conduire une lutte pacifique Il n’y aura ni repos ni tranquillité en Amérique jusqu’à ce qu’on ait accordé au peuple Noir ses droits de citoyen. Les tourbillons de la révolte ne cesseront d’ébranler les fondations de notre nation jusqu’à ce que le jour éclatant de la justice apparaisse. Mais il y a quelque chose que je dois dire à mon peuple, debout sur le seuil accueillant qui donne accès au palais de la justice en procédant à la conquête de notre place légitime, nous ne devons pas nous rendre coupables d’agissements répréhensibles. Ne cherchons pas à satisfaire notre soif de liberté en buvant à la coupe de l’amertume et de la haine. Nous devons toujours mener notre lutte sur les hauts plateaux de la dignité et de la discipline. Nous ne devons pas laisser nos revendications créatrices dégénérer en violence physique. Sans cesse, nous devons nous élever jusqu’aux hauteurs majestueuses où la force de l’âme s’unit à la force physique. Marche de Selma, menée par Martin Luther King, le 25 mars 1965. Le groupe interprète du titre Fuck tha police » © William Lovelace/Express/Getty Images Le merveilleux esprit militant qui a saisi la communauté noire ne doit pas nous entraîner vers la méfiance de tous les Blancs, car beaucoup de nos frères blancs, leur présence ici aujourd’hui en est la preuve, ont compris que leur destinée est liée à la nôtre. L’assaut que nous avons monté ensemble pour emporter les remparts de l’injustice doit être mené par une armée bi-raciale. Nous ne pouvons marcher tout seul au combat. Et au cours de notre progression il faut nous engager à continuer d’aller de l’avant ensemble. Nous ne pouvons pas revenir en arrière. Nous ne serons jamais satisfaits aussi longtemps que le Noir sera la victime d’indicibles horreurs de la brutalité policière. Il y a des gens qui demandent aux militants des Droits Civiques Quand serez-vous enfin satisfaits ? » Nous ne serons jamais satisfaits aussi longtemps que le Noir sera la victime d’indicibles horreurs de la brutalité policière. Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps que nos corps, lourds de la fatigue des voyages, ne trouveront pas un abri dans les motels des grandes routes ou les hôtels des villes. Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps que la liberté de mouvement du Noir ne lui permettra guère que d’aller d’un petit ghetto à un ghetto plus grand. Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps que nos enfants, même devenus grands, ne seront pas traités en adultes et verront leur dignité bafouée par les panneaux Réservé aux Blancs » . À Lire François Durpaire L’objectif de Martin Luther King est de changer les lois humaines » Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps qu’un Noir du Mississippi ne pourra pas voter et qu’un Noir de New-York croira qu’il n’a aucune raison de voter. Non, nous ne sommes pas satisfaits et ne le serons jamais, tant que le droit ne jaillira pas comme l’eau, et la justice comme un torrent intarissable. Je n’ignore pas que certains d’entre vous ont été conduis ici par un excès d’épreuves et de tribulations. D’aucuns sortent à peine d’étroites cellules de prison. D’autres viennent de régions où leur quête de liberté leur a valu d’être battus par les orages de la persécution et secoués par les bourrasques de la brutalité policière. Vous avez été les héros de la souffrance créatrice. Continuez à travailler avec la certitude que la souffrance imméritée vous sera rédemptrice. L’espoir d’une société biraciale Retournez dans le Mississippi, retournez en Alabama, retournez en Caroline du Sud, retournez en Georgie, retournez en Louisiane, retournez dans les taudis et les ghettos des villes du Nord, sachant que de quelque manière que ce soit cette situation peut et va changer. Ne croupissons pas dans la vallée du désespoir. Je vous le dis ici et maintenant, mes amis, bien que, oui, bien que nous ayons à faire face à des difficultés aujourd’hui et demain je fais toujours ce rêve c’est un rêve profondément ancré dans l’idéal américain. Je rêve que, un jour, notre pays se lèvera et vivra pleinement la véritable réalité de son credo Nous tenons ces vérités pour évidentes par elles-mêmes que tous les hommes sont créés égaux ». Je rêve que mes quatre petits-enfants vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés sur la couleur de leur peau. Je rêve qu’un jour sur les collines rousses de Georgie les fils d’anciens esclaves et ceux d’anciens propriétaires d’esclaves pourront s’asseoir ensemble à la table de la fraternité. Je rêve qu’un jour, même l’État du Mississippi, un État où brûlent les feux de l’injustice et de l’oppression, sera transformé en un oasis de liberté et de justice. À Lire Cinquante ans après sa mort, que reste-t-il du combat de Martin Luther King ? Je rêve que mes quatre petits-enfants vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés sur la couleur de leur peau, mais sur la valeur de leur caractère. Je fais aujourd’hui un rêve ! Je rêve qu’un jour, même en Alabama, avec ses abominables racistes, avec son gouverneur à la bouche pleine des mots opposition » et annulation » des lois fédérales, que là même en Alabama, un jour les petits garçons noirs et les petites filles blanches pourront se donner la main, comme frères et sœurs. Je fais aujourd’hui un rêve ! Une femme passe devant une grande peinture murale du pasteur Martin Luther King Junior sur le côté d'un restaurant, peint par l'artiste James Crespinel dans les années 1990 et restauré plus tard, le long de la route Martin Luther King Junior. À Seattle États-Unis, le 3 avril 2018 © Elaine Thompson/AP/SIPA Je rêve qu’un jour toute la vallée sera relevée, toute colline et toute montagne seront rabaissées, les endroits escarpés seront aplanis et les chemins tortueux redressés, la gloire du Seigneur sera révélée à tout être fait de chair. Telle est notre espérance. C’est la foi avec laquelle je retourne dans le Sud. Avec cette foi, nous serons capables de distinguer dans la montagne du désespoir une pierre d’espérance. Avec cette foi, nous serons capables de transformer les discordes criardes de notre nation en une superbe symphonie de fraternité. Avec cette foi, nous serons capables de travailler ensemble, de prier ensemble, de lutter ensemble, d’aller en prison ensemble, de défendre la cause de la liberté ensemble, en sachant qu’un jour, nous serons libres. Ce sera le jour où tous les enfants de Dieu pourront chanter ces paroles qui auront alors un nouveau sens Mon pays, c’est toi, douce terre de liberté, c’est toi que je chante. Terre où sont morts mes pères, terre dont les pèlerins étaient fiers, que du flanc de chacune de tes montagnes, sonne la cloche de la liberté ! » Et, si l’Amérique doit être une grande nation, que cela devienne vrai. Que la cloche de la liberté sonne du haut des merveilleuses collines du New Hampshire ! Que la cloche de la liberté sonne du haut des montagnes grandioses de l’Etat de New-York ! Que la cloche de la liberté sonne du haut des sommets des Alleghanys de Pennsylvanie ! Que la cloche de la liberté sonne du haut des cimes neigeuses des montagnes rocheuses du Colorado ! Que la cloche de la liberté sonne depuis les pentes harmonieuses de la Californie ! Mais cela ne suffit pas. Que la cloche de la liberté sonne du haut du mont Stone de Georgie ! Que la cloche de la liberté sonne du haut du mont Lookout du Tennessee ! Que la cloche de la liberté sonne du haut de chaque colline et de chaque butte du Mississippi ! Du flanc de chaque montagne, que sonne le cloche de la liberté ! Quand nous permettrons à la cloche de la liberté de sonner dans chaque village, dans chaque hameau, dans chaque ville et dans chaque Etat, nous pourrons fêter le jour où tous les enfants de Dieu, les Noirs et les Blancs, les Juifs et les non-Juifs, les Protestants et les Catholiques, pourront se donner la main et chanter les paroles du vieux Negro Spiritual Enfin libres, enfin libres, grâce en soit rendue au Dieu tout puissant, nous sommes enfin libres !
Traduction du discours de Martin Luther King “I have a dream”. I have a dream est à la fois le nom du discours le plus célèbre de Martin Luther King et le point d'orgue du Mouvement des droits civiques. Ce discours, prononcé le 28 août 1963, devant le Lincoln Memorial, à Washington est généralement considéré comme l'un des plus grands et des plus marquants du xxe siècle. Selon le député américain John Lewis, qui prit également la parole ce jour là au nom du Comité de coordination des étudiants non violents, En parlant comme il l'a fait, il a éduqué, il a inspiré, il a guidé non pas simplement les gens qui étaient là , mais les gens partout en Amérique ainsi que les générations à venir ». Ce message d'espoir est célèbre dans le monde entier, bien au-delà des frontières des États-Unis. Le discours fut prononcé sur les marches du Lincoln Memorial pendant la Marche vers Washington pour le travail et la liberté à Washington, le 28 août 1963. Il illustre clairement le désir de voir à l'avenir les Noirs et les Blancs coexister en harmonie et vivre égaux. Le titre du discours I have a dream vient de son passage le plus connu où Luther King utilise ces mots comme anaphore. Le discours a été pendant plusieurs années dans différentes affaires juridiques, pour déterminer qui aurait le droit d'auteur — la controverse reposait sur le fait que King avait fait son discours publiquement devant un large auditoire, discours retransmis à la télévision, et que ce n'est qu'un mois plus tard qu'il en avait enregistré le droit d'auteur comme exigé alors par la loi américaine sur le droit d'auteur. Finalement, le 5 novembre 1999, dans la Succession de Martin Luther King, Jr. contre CBS, Inc., le 11th circuit of the United States Court of Appeals a décidé que la présentation publique du discours ne constituait pas une publication générale », et que les ayants droit n'étaient pas déchus de leur droit d'auteur. Ainsi ils peuvent requérir une licence pour la rediffusion du discours, que ce soit dans un programme de télévision, un livre historique, une représentation théâtrale ou autre.
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